poser ses limites

Combien sommes nous, en tant que femmes, à avoir du mal à poser nos limites !!! à  » prendre sur nous « , à attendre que le pouvoir de l’amour engendre le changement et, en attendant, glisser sous le tapis nos colères, frustrations, souffrances…

Durant des générations, la société toute entière ( hommes et femmes) a considéré les femmes comme objets ( appartenant à leur père puis leur mari), comme immatures ( n’ayant pas le droit de vote, d’avoir un compte en banque).

De plus, la représentation commune de la gestation a longtemps figuré le corps de la femme comme simple réceptacle, le spermatozoïde considéré comme l’être miniature…

Enfin, la figure sacrée du Yin magnifiée par nos sociétés est celle de la vierge Marie, le Yin sacré incarné de Marie Madeleine étant occulté.

incarner son yin est donc à inventer.

c’est le challenge que tous ( hommes et femmes) relevons aujourd’hui.

cela invite à une transformation profonde dans notre façon de fonctionner, de nous relier à nous-mêmes, et dans l’ordre de nos priorités.

Le yang dominant le yin est une vision erronée, stérile, déviante, issue de la peur du pouvoir du yin.

cette vision a été intégrée et nous refoulons notre pouvoir féminin.

nous nous soumettons à des tas d’injonctions, contraintes, violences, en pensant que c’est normal et nous reproduisons le shéma ancestral.

se respecter soi-même , telle que l’on est, tel que l’on est, est le premier pas.

reconnaitre notre  » petite voix » et lui donner la priorité sans attendre l’autorisation de personne est accueillir notre féminin, notre coupe, notre réception, et la reconnaitre dans son pouvoir de guidance interne, de gouvernance de l’être, « et la mettre au rang de reine »….😊

le yang au service du yin, c’est placer l’action au service de l’intuition.

alors la danse de la vie devient naturelle et harmonieuse.

chaque fois que l’on accueille en son sein des relations, paroles,croyances, situations, qui nous font du mal, par peur d’en faire nous même aux autres, on s’illusionne, on se rétracte, on se replie dans une forme inconsciente archaïque d’un yin bailloné, violé, mutilé, assassiné, enfermé, détruit, annihilé.

poser ses limites , ce n’est pas rejeter l’autre à l’extérieur de soi ( le rejet, on connait tellement, on n’a pas envie de reproduire…), c’est restaurer la reconnaissance d’une partie de soi, et par là même, reconnaitre l’autre également dans son intégrité.

la partie qui souffre, regarde la, accueille la, écoute la, honore la.

et fais de ton yang un chevalier qui honore sa reine,

aligne tes actions avec ta nature, tes intuitions, tes inspirations, la vie en toi.

protège ta capacité à t’écouter en n’acceptant plus ce qui te veut te soumettre.

protège l’espace sacré de ton yin.

pose tes limites.

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